JEUDI 20 JUILLET à 18h30 // CINÉ HORS LES MURS // Nuit du Cinéma Africain

20-07-2017 18:30 - 20-07-2017 23:00
> Hyènes, de Djibril Diop Mambety (Sénégal)

Des griots annoncent a la population de Colobane, petite cite du Sahel, une incroyable nouvelle, le retour au pays de Linguere Ramatou devenue multi-millionnaire. Au cours d’un grand banquet, Linguere annonce son intention de donner 100 milliards a la ville. Mais en contrepartie elle demande la mort de Draman, son amant d’antan, qui par de faux temoignages l’avait fait chasser de la ville alors qu’elle portait un enfant de lui.

 

> Tilaï, d’ Idrissa Ouedraogo (Burkina Faso)

Apres deux années d’absence Saga revient dans son village. Sa fiancée, Nogma, est devenue la deuxième femme de son père. Ils s’aiment toujours, se rencontrent et font l’amour. Pour le village, c’est un inceste et Saga doit mourir. Kougri, son frère, est désigne pour le tuer. Il s’y refuse et laisse s’enfuir Saga. Seules sa mère et Nogma connaissent la vérité. Nogma le rejoint. Ils vivent heureux jusqu’au jour ou Saga apprend que sa mère est mourante. Il décide de revenir au village.

 

> Lettre d’Amour Zoulou, de Ramadan Souleman (Afrique du Sud)

A Johannesburg, deux ans après les premières élections démocratiques, Thandeka, une journaliste noire, vit dans la hantise du passé de son pays, au point de ne plus parvenir à travailler et d’aller d’échec en échec dans ses relations avec Mangi, sa fille sourde et muette. Jusqu’au jour où une vieille femme, Me’Tau, se présente au journal. Dix ans plus tôt, Thandeka a été témoin de l’assassinat de sa fille, Dinéo, par une équipe de la police secrète. Me’Tau veut que Thandeka l’aide à retrouver les coupables et à leur faire avouer où le corps fut enseveli, afin que les restes de Dinéo puissent être enterrés conformément à la tradition. Ce que les deux femmes ignorent, c’est que les trois assassins rôdent autour d’elles. Ce que ne peut pas savoir Me’Tau c’est que Thandeka a déjà payé pour cette histoire, pour avoir osé affronter la machine blanche de l’apartheid.

 

Espace culturel YARO
Entrée libre